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The unforgettable voyage of Julie Anne Cyr within the Himalayan mountains

Pour plusieurs, l’idée qu’ils ont d’une vacance est de se prélasser sur la plage afin d’oublier l’hiver. Dans le cas de Julie Anne Cyr, c’est une toute expérience qu’elle a décidé de vivre l’automne dernier.

The younger girl from Madawaska spent practically two weeks traversing the Sherpa villages, glaciers and Himalayan mountains to be able to return to the bottom camp of Mount Everest, at an altitude of 5364 meters.

Mme Cyr n’avait pas un intérêt particulier pour l’escalade ou la randonnée en montagne avant de choisir cette aventure. Elle avoue meme avoir peur des hauteurs.

Nevertheless, c’est à la suite du visionnement du documentaire: The Porter: The Untold Story at Everest qu’elle se despatched interpellée par le Népal et ses montagnes.

«Le gars dans le movie s’est donné comme défi d’atteindre le camp de base en tantant que porteur et la compagnie qui l’a embauché a accepté de filmer son voyage. In regardant ça, je suis dit me que je pouvais faire ça. Pas necessairement comme porteur, mais je suis succesful de me rendre au camp de base moi aussi.»

As of this second, Julie Anne Cyr has effectué les démarches nécessaires pour réaliser son objectif.

Effectively, it’s troublesome to breed the precise circumstances of the area surrounding Mount Everest, it’s tout de même préparée du mieux qu’elle a pu.

She notably grimpé le mont Carleton, au Nouveau-Brunswick, le mont Albert, en Gaspésie, et le mont Kathadin, situé dans l’État du Maine. Évidemment, no était comparable à l’ascension de plus de 5300 mètres requisite pour atteindre le pied de la plus haute montagne du monde (l’Everest at an altitude of 8848 m).

«C’est sure que je me suis praticée en faisant plusieurs randonnées en montagne, mais la selected qui te dérange le plus, là-bas, c’est l’altitude. Il est difficile de t’habituer à ça. C’est soit que ça va t’affecter beaucoup ou pas vraiment.»

After that, I spent these days in Kathmandou, the capital of Nepal, Julie Anne Cyr and the opposite members of her group on their ascent to the Everest base camp. Il aura fallu neuf jours pour y arriver et quatre autres jours pour redescendre.

«C’est toujours plus lengthy pour monter, automotive en raison des features en élévation, nous devions passer deux jours dans certains villages afin de nous acclimater. Ça nous arrivait aussi de faire des randonnées dans des montagnes tout près pour profiter de la vue.”

Outre le fait de se retrouver tout pres du mont Everest, Mme Cyr a été marquée de bien des façons par son voyage au Népal.

Like her a peur des hauteurs, la traversée des ponts suspendus à des falaises ou de marcher sur un chemin étroit situé entre le flanc d’une montagne et un ravin ont represented de grands défis.

L’apport plus faible en oxygengène aussi été un élément à ne pas négliger. Elle a même dû prendre des medicaments, avant le début de son voyage, afin de prevenir la mal des montagnes.

«Après une certaine hauteur, le moindre effort physique t’en demande beaucoup, automotive tu manques d’air. C’est la que ça devient un jeu psychological. Tu es essoufflé, mais tu vois que tu dos continuer à monter donc ça joue sur le psychological (…) Tu repousses tes limites physiques et, toute la journée, tu demeures un peu dans ton cerveau et tu ne parles pas beaucoup.»

Mme Cyr aussi été marquée par les petits villages le lengthy de son périple.

«On arrive dans ce que l’on appelle une “Tea home” qui est une auberge. Plus your mountains within the mountains, plus the lodging change within the villages. It’s sure that he’s entitled to a peu plus de “luxe” within the first villages. Quand tu es rendu plus haut, les lodging sont un peu plus de base.»

Que ce soit en raison de la nourriture, des costumes locales ou des gens qui l’ont accompagné dans this expedition, Julie Anne Cyr a vécu une expérience multiculturelle à plusieurs niveaux.

«J’ai vraiment aimé la nourriture. On the whole, on était bien accueilli, même s’ils ne comprenaient pas toujours l’anglais. Au moins, notre information avait un interprete qui parlait le nepalais et d’autres dialectes.»

«C’est sûr que l’on a vu du nouveau monde au Népal, mais à l’intérieur de notre groupe, c’était assez multiculturel. On avait des gens de l’Australie, des États-Unis, de l’Irlande et du Royaume-Uni. I’m encore in touch with sure individuals.»

Comme ce n’était pas la saison propice à l’escalade du plus haut sommet du monde, c’est un camp de base plutôt vide qui attendait les randonneurs à leur arrivée.

«Usually, the mountaineers can grimper throughout a interval of 40 days au printemps. At this second, the bottom camp turned a petit village. Dans notre cas, c’était pas mal desert. On était entouré de tas de roches.”

«C’est un sentiment d’accomplissement, automotive je me suis redue là, mais il n’y a vraiment rien de plus pour t’encourager. C’était juste de la roche et d’où on était, on ne pouvait pas voir le sommet de l’Everest.»

Bien qu’elle soit très fière de s’être redue jusqu’au base camp, Julie Anne Cyr n’a pas l’ambition d’aller plus loin et d’escalader le mont Everest. Selon elle, une nouvelle série de défis s’ajoutent à une aventure du style.

«Ça te prend beaucoup d’argent, ça te prend une équipe et beaucoup plus d’équipement. I perceive that des gens soient attirés par un défi comme ça, mais je ne crois pas pouvoir me payer ça et ça ne tente me pas non plus, automotive ça demeure très dangereux.»

Même si l’atteinte du sommet de l’Everest ne determine pas dans ses plans, Julie Anne Cyr souhaite tout de même vivre d’autres aventures du style.

Elle aimerait notamment faire une randonnée dans la chaîne de montagnes de l’Annapurna (10e plus haut sommet du monde à 8091 mètres d’altitude). She aussi thought grimper le mont Kilimandjaro (5895 mètres). »

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