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The president of the Republic Emmanuel Macron and his ministers attend Dijon on the matin, du retard à trigger du brouillard

Le Collectif 25 November invitations the federal government to “dégager de Dijon”

Sur Web et les réseaux sociaux, un communiqué du Collectif 25 Novembre flow into depuis quelques jours. A textual content titled « Cher gouvernement, dégage de Dijon ! » – qui dénonce la forme de la visite présidentielle et l’interdiction de manifester prize par la préfecture.

« The federal government winds in Dijon. Nous apprenons la nouvelle avec un peu de suspicion. Que vient-il donc faire ici, the day of the worldwide day of November 25 ? Vient-il rediscover the colère of the victims of gender violence ? Déjà, dans la délégation parisienne qui daigne descendre de son piedestal parisien, il ya le ministere violeur et le ministere misogyne. Forcément, ça ne despatched pas bon.

Et bien on a eu raison de se méfier. Le 23 novembre, à deux jours du déplacement du gouvernement, qu’est ce qui a été publicié par le Préfet ? A ban.

Interdiction of gender violence ? Interdiction of violating ? Interdiction de frapper, dominer, insulter, poursuivre dans la rue, harceler, contraindre psychologiquement ? No N. Interdiction to return communicate to Messieurs Macron, Dupont-Moretti, et Darma-violeur.

Apparemment ces messieurs ont peur d’entendre nos paroles. Ils craignent nos mots et nos colères, como si elles n’étaient pas le fruit d’une société dont ils sont à la fois responsables et présentants. Le droit de manifester is a droit constitutionnel. November twenty fifth is the worldwide day of preventing in opposition to gender violence. Dans quel pays voit-on un gouvernement se cacher dans une école de gendarmerie et dans un tribunal pour éviter une dialogue avec une manifestation feministe ? It is laughable.

La violence de gender n’est pas affaire de gendarmerie ou de tribunal. Gender violence is in our our bodies, in our lives, in our traumatismes, in our anger, in our cries, in our luttes. We refuse the potential for coming, with ces corps, ces vies, ces traumatismes, ces colères, ces cris, for us to squeeze out the members of the federal government: it is a supplementary violence. C’est le silence. C’est le déni de nos vecus. C’est nous refuser le droit de nous exprimer politiquement, dans l’espace public à la vue et aux oreilles de tou.te.s, et non pas dans le huis clos dans les lieux hostiles that characterize the Justice et la Police. The oppressive state is a male rapist !

Ils préfèrent « speak between males ». Ils préfèrent échanger avec des associations de victimes étranglées par le nombre de dossiers à traiter sans les moyens financiers adéquats. Ils préfèrent parler de responsabilités individuelles isolées chez certains hommes, plutôt que reconnaître que le probleme vit dans chaque homme cisgenre hétéro. On ne naît pas violent, on le devient.

La masculinité poisonous coûte pourtant, et ça ils devraient être plus prompts à l’écouter, tellement férus de milliards à économiser qu’ils sont. Poisonous masculinity, masculine domination, virilité : ça coûte 95.2 milliards par an à la France. Et pourtant, les associations feministes ne l’ont toujours pas, leur milliard. C’est pas faute de le demander gentiment sans montrer les crocs.

Manu, Gérald, Éric, voyez, c’est pas notre style. On ne va pas attendre gentiment. Nous n’attendrons pas l’approbación de cette société pour légitimer notre droit de nous défendre et de riposter face à la violence de gender et l’injustice. Nous nous savons puissant·e·s face à vous. Si vous tentez de nous museler, c’est que vous avez peur que nous parlions. Si vous nous souhaitez isole·e·s, c’est que vous craignez nos unions feministes révolutionnaires potentielles. Si vous limitez notre droit de manifester, c’est que vous craignez la propagación de cet espoir.

Allez, à demain. »

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