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au campsite des supporteurs, “c’est juste une horreur” – Libération

Coupe du Monde 2022 au Qatarfile

Within the north of Doha, 1,800 tents are put in for accueillir les followers du monde entier. Offered as a luxurious hébergement at 200 euros per evening, the “fan village” within the north of Doha is loin de satisfaire les supporteurs, preferring écourter leur séjour.

Une longue route longeant un énorme bâtiment en forme de navire de croisière autour duquel des ouvriers s’affairent. Au loin, des toboggans géants in building entourés de grues. Puis un parking fait à la va-vite, qui despatched encore le goudron frais, dont l’accès est gardé par quatre officiers de sécurité sous un soleil de plomb. C’est dans ce drôle de décor, au nord de Doha et à une dizaine de kilomètres de la station de métro la plus proche, que le Qatar a choisi d’installer 1 800 tentes à l’approche de la Coupe du monde pour y Loger des followers du monde entier.

Sur l’ensemble de la compétition, l’émirat doit voir débarquer plus d’un million de supporteurs. Bien trop pour un petit pays dont les capacités d’hébergement sont limitées. Pour pouvoir accueillir tout le monde, les autorités qataries on multiplié les dispositifs: three bateaux de croisière XXL on été mobilisés, des conteneurs et des sortes de caravanes ont été put in par centaines en plein désert. Et un campsite a donc vu le jour: le «fan village» de Qetaifan.

“C’est depressing”

En débarquant dans ce qui nous a été vendu comme una sorte de campement de luxe – comptez 200 euros la nuit tout de même –, il ne faut pas aller bien loin pour en entendre du mal. Dès l’entrée, Elizabeth, une Equatorienne, et Khalil, un Soudanais, tapent discusses it. La première vient d’arriver après plusieurs nuits passedées dans un hôtel dans le heart de Doha. Le second fait le voyage dans le sens inverse, quittant le tenting après seulement une nuit passedée. “C’était horrible. J’ai payé pour quinze nuits, mais je ne me vois pas rester ici un seul jour de plus, Racont Khalil. Je leur ai dit: Tant pis, gardez mon argent. Tout est minuscule, on partage les sanitaires qui sont si petits qu’on dirait des douches et des toilettes de jail… C’est vraiment misérable. I do not perceive pas touch upon peut payer aussi cher.»

Au coeur du village éphémère à la mi-journée, il n’y a pas foule. Les tentes blanches sont parallelées parallelement par rangées de dix donnant une impression d’avoir mis les pieds dans un campement militare. Au sol, le même goudron et la même odeur sur le parking. On tomb sur un couple d’Argentins sur le départ, pas mécontents néanmoins de leur distinctive nuit passée ici, un peu moins de la déroute vécue par leur équipe la veille. Puis sur un groupe de Saoudiens, valises à la primary, qui ont forcément apprécié la rencontre de mardi mais beaucoup moins leur séjour au fan village.

«La tente, c’est comme un 4. La nuit ça peut aller, mais la journée c’est horrible, on dirait un sauna et il n’y a pas la climatisation, enrage Arwan, 32 years outdated, who traded the “Faucons verts” jersey for a blue and brown striped chemise. After 9 hours, the temperature is déjà trop élevée and the chaleur nous réveille. Je pensais qu’en venant ici, on aurait une expérience sympa et originale. Lastly c’est juste une horreur, en plus on est excentrés et on paye un prix absurde.”

“I badly organized”

Celui qui se decrit como un “businessman” nous ouvre sa tente: deux lits simples, separes par une desk de chevet et un petit ventilateur qui tourne. The thermometer exceeds 40° C. Arwan : “Il nous restait encore deux jours à passer ici, mais comme beaucoup, on va partir dès aujourd’hui.” Quelques mètres plus loin, deux Ecossais vivant à Dubai, un père et son fils, déposen leurs affaires avant de filer voir un match. «J’ai vu des reportages sur ce village alors je n’ai pas beaucoup d’attenteRaconte Mark, fils him. Mais c’était le seul truc raisonnable qui restait il ya deux mois quan on a voulu réserver, sinon, dans les hôtels, ça pouvait monter à plusieurs milliers d’euros la nuit. Alors on s’en contentera.”

Pour trouver un peu plus d’animations, on fait un saut au «Quetaifan Seaside Pageant», an endroit au bord de l’eau, collé au tenting, où l’on nous promise animations, concert events et diffusion de matches sur écrans géants. Le lieu est sympa, il ya une belle plage, où des transats (payants) sont alignés, un bar à chicha est à disposition tout comme quelques tentes (payantes également) sous lesquelles des poufs ont été put in. Il already aussi de grands parterres goudronnés au bout desquels deux grandes scènes et écrans diffusent la rencontre entre le Maroc et la Croatia.

Mais personne n’est là, ou presque. On rely extra d’employés than followers. A South-African baignasurveillant assures that, even in soirée, le lieu ne fait pas le plein : “C’est mal organisé, on est loin de tout, et il n’y a jamais vraiment grand monde.”

Installé à l’ombre devant l’un des écrans, jersey du Japon sur le dos, Maher, a 30-year-old Américain à l’optimisme débordant, tempère nos impressions de price whole. Certes, il n’y a pas grand monde, mais «day after day, ça se remplit. Si vous étiez venu hier à la même heure c’était encore plus vide». Certes, the tenting n’est pas luxueux«mais on savait à quoi s’attendre» : «Nous, on voit le verre à moitié plein. Franchement, c’est propre, bien organisé. Et puis merde, on a la probability d’assister à une Coupe du monde. Even when I sleep similtaneously the solar, j’aurais été content material.»

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