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Airbus veut réduire son empreinte carbone avec une voile sur un bateau

Des tronçons d’avions acheminés à la voile vers l’usine d’assemblage: Airbus a équipé d’une immense aile tractrice l’un des navires assurant la liaison vers les Etats-Unis pour réduire de 20% la consommation de gasoline du transport et donc les émissions de CO2 associées. For the European plane, the target is to contribute to the discount of gasoline emissions to the impact of serre liées à ses activités industrielles et logistiques (des émissions categorisées Scopes 1 et 2, in response to the conference mundiale la plus utilisée).

Accroché à la proue du navire au bout d’un mât de 35 mètres, le “kite”, voile géante of 500 m2, fournit une traction au navire roulier “Ville de Bordeaux”, which transports between Saint-Nazaire and the port of Cellular (Alabama) les éléments d’A320 destinés à être assembles dans l’usine américaine de l’avionneur européen. “On va chercher le vent à 300 mètres de haut, où il est 50% plus rapide. L’aile vole de façon transversale en effectuante des trajectos en huit pouvant aller jusqu’à 150-200 km/h, ce qui procure une puissance Multipliée par dix par rapport à une voile classique”, defined to the AFP Vincent Bernatets, président of Airseas, société créée par des anciens d’Airbus et qui a conçu le “Seawing”.

“Après 10 mois d’essais en mer, on est convaincu que le idea est bon”, affirms Mathieu Reguerre, chef de projet, dans une vidéo mise en ligne lundi. The kite, deployable mechanically in 20 minutes, can be utilized between 10 and 40 noeuds de vent (18.5 to 74 km/h), “au-delà des vitesses that assist the éoliennes” and “permet, sur une moyenne annuelle, 20% gasoline financial system”, in response to Airseas. La taille de la voile est fonction de celle du bateau, Airseas ainsi déjà fourni une voile de 1,000 m2 à la société japonaise KLine pour équiper un vraquier. For Airbus, the kite of Airseas doit permettre à l’entreprise de réduire de deux tiers ses émissions opérationnelles d’ici 2030, par report a 2015, selon Nicolas Chrétien, director “Sustainability” (développement sturdy, NDLR) de l’avionneur . These emissions signify “a peu plus d’un million tons” of C02 in 2015 and are at the moment 800,000 tons. It doesn’t embody oblique emissions, essential ones, associated to the usage of airplanes produced by Airbus for shopper airways.

– Beluga et vols d’essais

Sur les émissions opérationnelles, 60% come from émissions liées aux dépenses énergétiques nécessaires à la manufacturing industrielle, les 40% remaining à la “half cell”, détaille-t-il.

A tiers de cette “half cell” provient du transport des tronçons d’avions entre les différents websites du groupe à bord de l’un des trois navires affrétés par Airbus, dont le “Ville de Bordeaux”.

A 3rd degree got here from a fleet of six Beluga planes. Ces aviones derivés de l’A330, qui tennent leur nom de leur silhouette ressemblant au cetace, servent au transport inter-sites des grandes sections d’avions Airbus. Le dernier tiers correspond aux émissions de CO2 coming des vols nécessaires pour chaque avion avant sa livraison.

Pour réduire l’empreinte carbone des Beluga et des vols d’essais, Airbus recourt aux fuels d’aviation durables (SAF), which émettent moitié moitié moins de CO2 that le gasoline d’aviation classique. “Utilization qui en est faite aujourd’hui reste marginale, même si ella most likely 10 fois supérieure à l’utilisation moyenne au degree des compagnies aériennes, pare qu’on es à 1 a 2%” de SAF, convient Nicolas Chrétien .L’ambition est d’arriver aux 50% de fuels durables que peuvent supporter les Beluga et avions de ligne actuels. As for the remainder of the air sector, the developer is a developer of SAF’s manufacturing line for out there returns and nonetheless has much less prices, at the moment quatre fois supérieurs au gasoline of fossil origin.

(With AFP)

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